DANIEL AMORESE

Besides Research

Le glissement de terrain de Séchilienne… An interesting geophysical time series!

Du nouveau sur le glissement de Séchilienne ! : https://academic.oup.com/gji/advance-article-abstract/doi/10.1093/gji/ggy060/4858391?redirectedFrom=fulltext

Une analyse des déplacements du terrain montre l’existence de 5 stades entre 2003 et 2015 :

1) Dans chaque stade, la vitesse de déplacement est corrélée à la fois avec l’intensité des précipitations, mais aussi avec le nombre (fréquence) de jours de pluie. Cette corrélation est particulièrement nette pour cette dernière variable, qui est associée à l’humidité du sol

2) La durée de chaque stade dépasse 1 an et demi, en accord avec la forte inertie du mouvement de la masse rocheuse

3) Chaque nouveau stade commence (accélération du mouvement) toujours par un épisode pluvieux intense (plus de 17.6 mm de précipitation/jour). La relation n’est pas biunivoque

4) La relation entre vitesse de déplacement et intensité des précipitations évolue au cours du temps, d’un stade à l’autre. Le début de l’année 2010 marque un moment crucial dans l’accélération de la cinématique du glissement de Séchilienne

5) En mars 2014 (début du dernier stade), il est possible que l’ouverture des fractures au sein du glissement conduise à la chute de la pression de fluide et explique le ralentissement du mouvement et le retour à des vitesses de déplacement comparables à celles de 2003

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